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IDEAL Indépendance Démocratie Et Action Laïque

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IDEAL Indépendance Démocratie Et Action Laïque
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26 août 2026

L'ENJEU DE LA PRESIDENTELLE

 

Si j’en juge par les candidats déclarés à la prochaine élection présidentielle, les promesses ne vont pas manquer, alors qu’aucune d’entre elles ne pourra être réellement satisfaite pour une raison simple : la France n’est plus maitresse de sa destinée, ses dirigeants l’ont ruinée et mis dans les mains d’une puissance étrangère. C’est elle qui décidera de l’opportunité des choix. Dans ce contexte, le futur président ne pourra être qu’une sorte de gauleiter de la région France, avec éventuellement moins d’enthousiasme que son prédécesseur, le récipiendaire du prix Charlemagne. Celui qui a fait en sorte que l’Alsace ne soit plus totalement française.

Les promesses que nous servent les candidats déclarés sont des leurres. Elles relèvent au mieux de l’action gouvernementale et donc des élections législatives qui suivront l’élection du président. Soit le président se soumettra aux ukases de Bruxelles, soit il s’en affranchira afin que les Français décident enfin pour eux-mêmes.

Sortir ou rester dans l’union européenne sera la décision que les Français devront prendre et, à cette fin, il leur sera proposé un référendum. Du résultat de celui-ci, dépendra la marge de manœuvre de la nouvelle majorité issue des élections législatives.

L’autre chantier est celui de la justice. Autorité sous la tutelle d’un exécutif qui nomme ses responsables, elle fonctionne suivant les influences politiques et les groupes de pression. Elle doit devenir un pouvoir avec tous les attributs de celui-ci, à commencer par l’élection des juges.  

Le gouvernement qui, selon la constitution, « détermine et conduit la politique de la nation » devra, lui, s’affranchir de la dette que lui auront laissée les européistes. Il devra retrouver des marges de manœuvre pour mener une politique économique et sociale qui améliore les conditions d’existence des français.

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9 janvier 2026

LE VENEZUELA ET LES ÉTATS-UNIS

Donald Trump a fait enlever le président du Venezuela et son épouse le 3 janvier 2026 afin de les juger aux USA pour narcoterrorisme. C’est la version évoquée pour mener cette opération alors que celle-ci est une violation du droit international et un acte de guerre.

Elle ressemble dans la forme à l’arrestation de Noriega pour trafic de drogue le 3 janvier 1990, comme un symbole par la date, alors que le Venezuela n’est pas concerné par le trafic (ce serait 1 % seulement du trafic). Sur le fond, elle est de même nature que celle invoquée pour l’Irak et les armes de destructions massives de Saddam Hussein ou l’utilisation de gaz contre les populations syriennes de Bachar El-Assad. On sait comment ça s’est terminé.

 

Reconnaissons à Trump d’avoir révélé la finalité de l’opération en déclarant qu’il s’agissait de « reprendre notre pétrole » et plus loin d’ajouter « Les grandes compagnies pétrolières américaines retourneront au Venezuela ». Récupérer les considérables ressources pétrolières vénézuéliennes est certes un objectif pour les États-Unis, mais il en est un autre beaucoup plus urgent : la vente du pétrole par le Venezuela dans une autre monnaie que le dollar. Les Chinois étaient présents à Caracas la veille de l’opération américaine pour signer des conventions d’achat en yuan. On pense à l’opération en Lybie contre Kadhafi. La fin du dollar dans les transactions internationales sera la fin de l’empire américain.

Mais Trump a aussi d’autres objectifs pour le monde.

Reconnaissons-lui la franchise de menacer dans la foulée du Venezuela trois autres pays d’Amérique latine du même traitement : le Mexique, la Colombie et Cuba, de renouveler ses intentions sur le Groenland et de prévoir de bombarder et d’intervenir en Iran.

La première remarque que nous pouvons faire est la proximité de l’enlèvement de Maduro avec la publication de la Stratégie de sécurité nationale (NSS), le rappel de la doctrine Monroe et de la politique impérialiste du « gros bâton » de Théodore Roosevelt.

 

1 - LA STRATÉGIE DE SÉCURITÉ NATIONALE 2025

 

La stratégie se présente comme un plan d’action visant à renouveler la puissance américaine en déclin. Il synthétise de façon officielle la pensée de Donald Trump sur sa politique étrangère et de défense, l’application dans ces domaines de la doctrine MAGA.  C’est un document majeur. Selon Jeffrey Sachs, anciennement soutien de Trump, cette stratégie repose sur les 4 idées suivantes

 

1 – Les USA jouissent d’une suprématie inégalée dans tous les domaines.

2 – Les USA ont une vision machiavélique du monde. Les nations sont des instruments manipulables au profit des USA.

3 – Le droit international et les institutions internationales sont des entraves à la souveraineté américaine.

4 – Les États-Unis comptent utiliser leur puissance militaire à leur convenance.

 

Voyons en détail ces affirmations qui semblent caricaturales.

 

QUELQUES RAPPELS SUR LES ÉTATS-UNIS

 

Je rappelle dans mon livre « Trump et la fin de l’empire américain » que sous la présidence Clinton, les États-Unis sont devenus effectivement les maîtres du monde. Non par leurs efforts, mais par la disparition d’un concurrent à la puissance.

Brzezinski dans son livre « Le grand échiquier » publié en 1997, l’exprime ainsi : « Pour la première fois dans l’histoire, un État unique est devenu une véritable puissance globale ». Cette période est révolue.

Au moins deux États remettent en cause la puissance globale des USA. La Russie au plan militaire et la Chine au plan industriel et financier.

Brzezinski ajoutait : « Pour la première fois dans l’histoire, un État non eurasien domine le monde… ou l’Eurasie est dominée par une puissance non eurasienne ».

En conclusion, il précisait : « La tâche la plus urgente consiste à veiller à ce qu’aucun État ou groupement d’États n’ait les moyens de chasser d’Eurasie les États-Unis ou de diminuer leur rôle d’arbitre. » Or, c’est précisément de ça qu’il est question dans la NSS 2025.

 

L’opération spéciale de la Russie en Ukraine détruit déjà une des tâches que se sont fixée les USA, puissance globale. Ils ont déjà perdu le rôle d’arbitre. La Russie ignore les menaces américaines et mène son opération telle qu’elle l’a conçu à l’origine.

Les États-Unis ne seront pas chassés de l’Eurasie, mais ils souhaitent quitter sa partie occidentale, qui devra elle-même faire face à ses dangers. La vision des États-Unis dans le monde, telle que la relève Jeffrey Sachs n’est-elle pas celle d’une autre époque ? et consécutivement, les États-Unis ont-ils encore les moyens de maintenir leur puissance ?

 

Certains répondent : les États-Unis n’ont plus les moyens d’être le « gendarme du monde ».

 

Les États-Unis ont une dette officielle, 33 000 milliards US $, qui représente 137 % de leur PIB. La part de l’industrie dans leur PIB n’est plus que de 10 %. La part de l’industrie dans le PIB de la Chine, du Japon, de l’Allemagne… de la Russie est supérieure à 20 %.

Les technologies avancées qui faisaient leur fierté au siècle dernier sont aujourd’hui concurrencées sévèrement par la Chine et la Russie. Leur aviation rencontre des difficultés majeures. Deux symboles, Boeing pour l’aviation civile voit ses avions cloués au sol pour des raisons de sécurité et le F35 pour le militaire, malgré soin coût exorbitant ne fonctionnent pas.

Certes les Etats-Unis restent puissants dans le numérique, les GAFAM, en accueillant les jeunes ingénieurs du monde entier, mais la Chine, qui produit plus d’ingénieurs que tout l’occident, leur taillera forcément des croupières demain. Déjà, son IA est plus puissante que l’Américaine.  

 

LA DOCTRINE MONROE

 

Parallèlement à leur départ de l’Europe, qui prendra vraisemblablement la forme de l’abandon de l’OTAN, est renouvelée la doctrine Monroe. La doctrine considère le continent américain comme son territoire et les pays qui le composent comme des instruments de sa politique : « Les États-Unis veilleront à ce que l’Amérique latine « reste à l’abri de toute incursion étrangère hostile ou de toute prise de contrôle d’actifs clés » et que les alliances et l’aide seront conditionnées à la « réduction de l’influence hostile extérieure » ».

La réaffirmation de la doctrine Monroe (1821) c’est le retour des États-Unis dans leur île, mais pas seulement, car l’annexion du Groenland reste un objectif de Trump qu'il qualifie de doctrine Donroe.

 

Dans le document de la NSS, Jeffrey Sachs constate une lueur de réalisme : « Les USA ne peuvent et ne doivent pas tenter de dominer le monde », mais il condamne durement la nouvelle stratégie américaine : « La NSS 25 tient… un discours arrogant. C’est une doctrine qui privilégie le pouvoir sur le droit, la coercition sur le consentement et la domination sur la diplomatie. La sécurité américaine ne sera pas renforcée en agissant comme un tyran. Elle sera affaiblie, tant sur le plan structurel que moral et stratégique. Une grande puissance qui effraie ses alliés, contraint ses voisins et méprise les règles internationales finit par s’isoler. »

 

Jeffrey Sachs nous livre finalement l’Amérique tel que nous l’avons connu depuis 1945, une sorte de gendarme du monde. Dans la période où elle est devenue l’unique puissance mondiale avec la fin de l’URSS, elle a mené des opérations un peu partout pour préserver le dollar et multiplier les bases de l’US army.

Est-ce véritablement toujours celle-là avec Trump aux commandes. Il a mis en avant la paix et n’a jamais engagé une guerre comme ses prédécesseurs. Certes, il nous a habitués à changer souvent de discours. Pouvons-nous prendre tout pour argent comptant ?

Les concepteurs de cette stratégie sont les néoconservateurs. Si Trump a tout fait pour réduire leur nocivité, force est de constater qu’ils sont toujours à la manœuvre et qu’il doit les neutraliser.

 

LES NÉOCONSERVATEURS

 

Les néoconservateurs appartiennent principalement au clan républicain, mais ils influencent aussi fortement le clan démocrate. Ils sont incontournables en ce qui concerne la politique extérieure des États-Unis. Ils ont une expérience de l’État fédéral et surtout de l’État profond qu’ils ont commencé à infiltrer dès la présidence de Ronald Reagan par leurs soutiens, Dick Cheney et Donald Rumsfeld dont les carrières se sont poursuivies jusqu’à la présidence de Bush junior qu’ils ont convaincu de mener l’armée américaine en Irak et en Afghanistan après le 11 septembre. « Ce sont les néoconservateurs américains qui ont conçu cette idée (la guerre en Irak) et qui portent la responsabilité de l’avoir mis en œuvre au lendemain du 11 septembre »[1]. Mearsheimer et Walt. Plus loin, ils affirmeront : « Le néoconservatisme est une idéologie politique particulièrement belliciste ».

Le deuxième trait des néoconservateurs est d’être pro israélien. Or, un mouvement se dessine aux États-Unis et de MAGA qui rejette Israël et sa politique. Si Trump n’apprécie pas Benyamin Netanyahou, il reste un défenseur de l’État juif. 

Cependant, il a nommé de nouveau au département de la guerre Elbridge Colby, qui défend l’idée d’abandonner l’Europe et le moyen orient pour déployer les forces vers l’Asie-Pacifique. Cette nomination n’est pas du goût du lobby pro-israélien.

 

2 - UNE AUTRE LECTURE DES ÉVÉNEMENTS

 

L’OPÉRATION VENEZUELA

 

Les États-Unis ont déployé des forces considérables pour capturer le président du Venezuela, tout en sachant qu’ils avaient l’accord d’une grande partie du mouvement chaviste qui contestait la gestion de Maduro. La Russie et la Chine ont émis des protestations. La Chine verrait ses intérêts touchés si d’aventure, elle ne pouvait plus payer le pétrole en yuan. Il faut donc attendre pour voir la suite et savoir si Trump veut mettre à la présidence un homme à lui.

Dans le moment, les États-Unis ont fait preuve d’une grande retenue qui tient compte de l’état des forces et de la leur en premier.  

 

L’ÉTAT DES FORCES

 

Trump a manifesté à maintes reprises son désir de paix sur la planète. La question est de savoir comment il va s’entendre avec la Russie et la Chine.

La démonstration faite par l’armée chinoise pour l’anniversaire de la prise du pouvoir de Mao a bien été perçue par Washington. La Chine n’est pas un tigre en papier. Le déploiement de l’armée russe en Ukraine et la démonstration de ses nouveaux matériels n’engagent pas non plus à l’affrontement avec la Russie.

L’armée américaine est en refonte et ne sera pas opérationnelle avant longtemps. Sa composante la plus efficace : la marine est fragilisée par les missiles hypersoniques qui peuvent la détruire en peu de temps.

Les alliés des USA, à l’exception du Japon et de la Corée du Sud, ne semblent capables de se trouver dans une guerre de haute intensité.

La majorité du peuple américain ne souhaite plus d’engagement dans le guerre.

 

L’EUROPE

 

Elle est la grande perdante du nouveau siècle. Depuis la fin de l’Union soviétique, on a pu voir les pays européens glisser vers quelque chose qui s’apparente au néant. Des personnalités occupant des postes au sein des États et des instances communautaires se sont transformées en gang pour détourner des milliards d’argents publics. 

Un faux vaccin pour maîtriser une fausse épidémie a coûté aux contribuables européens près de 60 milliards d’€.

Le soutien de l’Europe à l’Ukraine est estimé en février 2025 à près de 170 milliards d’€. Aujourd’hui elle mobilise 90 milliards pour poursuivre la guerre. Comme pour les vaccins, une partie de ce qui est distribué retourne à l’envoyeur.

L’Ukraine sera le tombeau pour les peuples de l’Europe. L’avoir soutenu a abouti à se couper des sources d’énergie russe peu chère pour celles onéreuses de l’Amérique. L’industrie européenne n’est plus compétitive. Il lui faut s’exiler aux États-Unis pour survivre.

Il n’est pas exclu que l’Europe connaisse un renouveau révolutionnaire. Le renouvellement des mandats des dirigeants actuels est loin d’être assuré. Merz, Starmer … vont être en très grande difficulté. Trump a manifesté son soutien aux partis patriotes et a lancé un avertissement aux Européens. Dans le document de la NSS, il est écrit : que l’Europe « sera méconnaissable dans vingt ans ou moins… Son déclin économique est éclipsé par la perspective réelle et plus abrupte d’un effacement civilisationnel ». (Chute de la natalité, immigration, perte des identités nationales, répression des opposants politiques, censure de la liberté…).

Si l’Europe est désormais l’homme malade du monde. La France est l’homme malade de l’Europe. Le bilan de Macron est le plus catastrophique de tous les présidents de la 5 -ème. Qu’est devenue la France depuis le départ du général de Gaulle ?

Un pays surendetté. Une industrie pesant moins de 10 %. Une agriculture délibérément détruite. Un chômage autour de 14 %. Une pauvreté s’étalant partout. Une immigration qui continue de déferler… Son effacement civilisationnel est le plus avancé de tous.

LES BRICS

Sur le plan du rapport de forces dans le monde, l’initiative revient à la Russie et à la Chine. La création des BRICS et l’engouement qu’ils suscitent auprès des pays du sud ont profondément modifié le rapport des forces dans le monde. La route de la soie qu’organise la Chine ne rencontre pas vraiment d’opposition.

 

POUR CONCLURE

 

Trump, Poutine et Xi Jinping savent que les puissances nucléaires ne peuvent se faire la guerre sans risque.

Trump et Poutine se sont mis d’accord en Alaska. Des hommes d’affaires américains attendent pour investir en Russie, exploiter les gisements, les terres rares, etc. L’Ukraine constitue un obstacle. Trump doit attendre la fin de l’opération spéciale. Les Européens n’auront que les yeux pour pleurer.

 

 

[1] Le lobby pro israélien et la politique étrangère américaine » Mearsheimer et Walt.  Publié en 2007.

9 janvier 2026

ENQUETE SUR LES MEDIAS PUBLICS

L’Assemblée nationale a décidé de s’intéresser à l’argent que les Français mettent dans leur audiovisuel, ça s’appelle : Commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public. Qu’est-ce qu’on y apprend dès les premières auditions ? Des gens rémunérés par nos impôts s’enrichissent de façon éhontée pour produire des programmes médiocres que de moins en moins de Français regardent. Ces gens sont choisis et protégés par l’Élysée et le gouvernement pour déverser de la propagande qui les encense.

Le hasard d’une élection législative qui n’a pas produit de majorité a permis la constitution de multiples Commissions d’enquête, mais la seule qui met de l’émoi dans les hautes sphères est celle-là. Elle met en évidence un système de pillage de spoliation de l’argent des Français par ceux-là mêmes qui sont nommés en principe, disons pour simplifier, améliorer leurs conditions d’existence.

Les médias dits « privés » (tous financés par les mêmes impôts) montent en ligne pour empêcher le grand déballage et caricaturer celui qui le met en œuvre…

Ainsi, « Le Monde » reprend les propos d’un ancien garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas : « Les commissions d’enquête parlementaires offrent un décorum solennel à des procès d’intention et à des récits idéologiques ». (Le JJ Urvoas a été condamné par la Cour de justice de la République ! Chapeau pour celui qui a dirigé la justice, c’est donc une référence dans une France bananière.) La palme revient au journal "Le Point", qui compare le travail de la Commission et de son rapporteur aux procès de Moscou, mais veulent-ils rendre sympathique Joseph Staline ?

On pourrait quasiment citer tous les autres médias écrits, ils sont tous payés par l’État. La tonalité est simple : il faut neutraliser le rapporteur de la Commission, Charles Alloncle, qui fait, lui, le travail pour lequel il est payé, contrôler les dépenses publiques.  

Nous avons tous bien compris que ce régime ne veut pas qu’on sache ce qu’il fait de nos impôts.

Avec ceux qui l’ont précédé depuis François Mitterrand, Macron cumule plus de 3200 milliards de dettes officielles. Où est parti tout cet argent ? Il faudra bien qu’un jour le faire dire par tout ce petit monde.

30 décembre 2025

COMMISSION D'ENQUETE

 J’ai connu une gauche qui combattait le mensonge, la triche, l’abus de pouvoir, l’enrichissement injustifié… Les inégalités de toute sorte et le travestissement de la réalité. Cette période est révolue depuis la présidence de François Mitterrand. Aujourd’hui, la gauche, c’est une sorte de bateau ivre dont les occupants tentent de survivre en s’accrochant à tout ce qu’ils pensent être la modernité.

Un nouvel exemple nous est donné par le comportement des députés de gauche membres de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’audiovisuel public.

Les auditions de la commission d’enquête relative à l’audiovisuel public révèlent que celui-ci est tenu par une caste, pour ne pas dire un gang, pour son plus grand profit et sans contrainte morale d’aucune sorte.  Notre économiste Frédéric Bastiat avait parfaitement caractérisé le phénomène déjà au dix-neuvième siècle : « quand le pillage devient un mode de vie pour un groupe d’hommes dans une société, ils finissent par se créer un système juridique qui l’autorise et un code moral qui le glorifie. » Ce qui fut fait par Hollande et prorogé démesurément par Macron.

Couverte par sa patronne, Delphine Ernotte-Cunci, la caste a pillé les ressources attribuées à partir de l’impôt des Français pour s’enrichir démesurément. La commission d’enquête révèle les turpitudes du gang lors de chaque audition.

Ainsi, sur un budget de 4,5 milliards auxquels s’ajoutent 500 millions en provenance de la pub, la part pour informer et divertir est en constante diminution afin de rétribuer les pillards. Les programmes en témoignent à l'inverse, il n’est pas d’émission ou de série qu’on n’a pas vues plusieurs fois. Les succès d’audience sont au rendez-vous, Antenne2 et FR3 ont perdu en 20 ans plus du tiers de leur public.

Les membres du gang, peuvent mentir, tricher, abuser de leur position hiérarchique, s’enrichir effrontément en détournant l’argent public de sa vocation, leurs comportements n’affectent nullement les parlementaires de gauche qui ne voient dans la commission d’enquête parlementaire qu’une offensive contre un audiovisuel public qu’ils parent de vertus. Sont-ils idiots ou complices ?  

Le jeune député, rapporteur de la commission, Charles Alloncle, fait un très bon travail. Pourra-t-il le mener jusqu’au bout ?

 

18 novembre 2025

ZELENSKI COMMANDE DES RAFALES

Invité par Emmanuel Macron, l’ukrainien Zelenski est à Paris pour commander 100 avions Rafale et des systèmes de défense antiaériens afin de tenir tête à la Russie.

Profitant de la guerre pour se maintenir, Zelenski n’est plus légalement le président de son pays depuis le 25 mai 2024. Il ne dispose d’aucun moyen pour régler sa commande qui doit approcher les 20 milliards.

Dans la relation commerciale classique, aucun fournisseur ne s’embarquerait dans une vente à un tel client.

Dans le contexte de la guerre, toute personne sensée pousserait l’Ukraine à cesser les combats qu’elle ne peut gagner.  

La pensée d’Emmanuel Macron n’entre pas dans un tel cadre. Pour lui, il est hors de question d’abandonner cet avant-poste de la civilisation à Poutine qui en profiterait pour faire déferler ses barbares sur l’Europe occidentale.

L’Ukraine est un rempart qu’il faut soutenir « quoi qu’il en coute » avec notre argent et avec la peau des milliers de soldats qui meurent tous les jours.

Aujourd’hui, Emmanuel Macron fait encore monter les enchères. L’écrasement des troupes de Kiev qui ne va pas manquer d’arriver engendrera des conséquences pour l’occident et ses institutions que Macron ne semble plus en mesure d’apprécier.   

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5 novembre 2025

PROPAGANDE POUR DEBILES

COUP DE GUEULE D'UN INGÉNIEUR D'EDF. (extraits)

Un illuminé nous a donné une série de leçons sur les économies d'énergie. Il nous a expliqué qu'en coupant toutes les veilleuses de nos appareils électriques, nous pouvions économiser 15% de notre consommation. Faux, nous économiserions alors 2 à 3%. Le même nous a expliqué qu'en remplaçant nos lampes traditionnelles par des lampes à économie d'énergie, nous pouvions économiser 30 à 35% d’énergie. Faux c’est de 4 à 5 % que l'on peut économiser.

Pour couronner le tout, il nous est proposé pour les 50 % restant d’équiper notre maison de panneaux solaires. Ben voyons !!!

En se basant sur une consommation moyenne de 6 kW (un abonnement classique sans chauffage électrique), il faudrait que chaque maison possède 140 mètres carrés de panneaux solaires, soit un coût de 89.628€.

Calculez donc le retour sur investissement ?

Quant à la signification de tout ce discours, il s’impose : est-il vraiment souhaitable de conserver autant de centrales nucléaires ?

 

6 octobre 2025

DE L'IMPOSSIBILITE DE LEGIFERER OU LECORNU CALE

L'abandon du poste de Premier ministre par Lecornu était prévisible. Ce n'est pas la séquence de la désignation, paraît-il en catimini, d'un Bruno Lemaire au poste de ministre des armées qui a conduit Retaillau à quitter l'équipe gouvernementale en formation et à Lecornu de jeter l'éponge, mais la situation du pays à quelques mois des élections municipales dont les résultats donnent aux partis politiques des moyens supplémentaires de survie. 

Lors des législatives de juin-juillet 2024, le corps électoral a choisi de n'accorder aucune majorité. Bien que la tendance du vote soit favorable au Rassemblement national, une alliance électorale conjoncturelle et contre nature l'a empêché  d'obtenir la majorité absolue des sièges. Le nombre de députés soutenant Emmanuel Macron s'est encore réduit, mais a réussi à faire nommer un Premier ministre.

François Bayrou ne se faisait plus aucune illusion  quant à son avenir, il ne se fixait plus que le but de tenir suffisamment de temps pour obtenir les prébendes liées à la fonction qu'il quittait grâce à une proposition qui s'apparente au suicide politique : la confiance du parlement pour supprimer des jours fériés, . 

Il avait obtenu néanmoins le vote d'un budget dont la caractéristique, comme toujours, est d'augmenter les impôts et les taxes pour continuer à financer la guerre en Ukraine,  l'immigration et les choix européistes.

Pourtant, rien n'indiquait dans son vote que le corps électoral souhaitait un budget. Il accordait surtout au parlement en éparpillant ses forces le pouvoir de ne rien faire. Finalement, le travail du parlement se résume à transcrire en français les décisions prises par Bruxelles et principalement à voter un budget. Si le parlement ne le vote pas dans les temps impartis, le budget de l'année précédente est prorogé, ce qui évite au moins des augmentations.  

La difficulté pour un nouveau gouvernement, un mois après la démission du précédent, est la conséquence du choix populaire de 2024. N'ayant aucune confiance dans leur élite dirigeante, quelle qu'elle soit, ils l'ont neutralisé. Si celle-ci a pu s'en abstraire un temps, la proximité des élections municipales, voire la dissolution de l'Assemblée nationale ou l'improbable démission d'Emmanuel Macron, l'a conduit finalement à la sagesse démocratique: suivre la décision du peuple.  

 

 

25 septembre 2025

QUE DEVIENT NOTRE TELEVISION …

Patronne de l’audiovisuel public, Delphine Ernotte qualifie Cnews de « Chaîne d’extrême droite ». Elle la juge en quelque sorte indigne d’exercer la même profession qu’elle. Est-ce vraiment à elle de le dire ?

« Extrême droite », qualification insultante, est une catégorie politique fourre-tout où sont principalement classés ceux qui refusent l’immigration de masse et les avantages accordés aux immigrés. Derrière le paria « extrême droite » se trouve maintenant près de la moitié du corps électoral et consécutivement autant de contribuables qui financent le budget de l’audiovisuel dont madame Ernotte use, voire dont elle abuse. Ainsi, madame Ernotte disqualifie près de la moitié des Français à qui elle doit, comme à l’autre moitié de ceux-ci, des productions de qualité et soucieuses de ne pas heurter l’une ou l’autre c’est-à-dire des productions respectueuses de la diversité française comme ce fut le cas dans un passé désormais lointain.

En réalité, le propos de madame Ernotte est d’abord une diversion visant à masquer la médiocrité de ses productions et la déconfiture de l’audiovisuel public qu’elle préside. En l’an 2000, la part d’audience d’Antenne 2 se montait à 22,1 %, en 2022 elle est de 14,8 % ; pour Fr 3 : les chiffres sont de 16,8 % et 9,4 % (Wikipédia- Audience de la télévision française). Les Français ne trouvent pas d’intérêt dans les Chaînes qu’ils financent.

Pourtant, madame Ernotte dispose d’un budget qui ne diminue jamais et qui se monte aujourd’hui à plus de deux milliards et demi d’€.

De l’usage qui en est fait, les Français apprennent de temps en temps les rémunérations de certaines personnalités. Madame Ernotte perçoit chaque année 400 000 € de salaire brut (soit plus de 18 fois le SMIC). Léa Salamé, épouse d’un cacique de gauche, va toucher pour présenter le journal télévisé 300 000 € ( plus de 14 fois le SMIC) auxquels s’ajoutent les revenus qu’elle perçoit d’une émission qu’elle anime sur la même chaîne. Les rémunérations de Nagui sont estimées entre 750 000 et 1 million d’€ chez France Télévisions et le reste est à l’avenant. La Cour des comptes nous apprend que 191 salariés toucheraient plus 120 000 € brut par an (soit plus de 5 fois le SMIC) et 547 autres, plus de 96 000 € brut (soit plus de 4 fois le SMIC).

Je ne connais pas beaucoup d’entreprises qui perdant le tiers de sa clientèle conserveraient de tels responsables et telles rémunérations. L’État est généreux avec le pognon des Français à commencer pour sa haute administration.

À ceux qui s’indignent du montant de sa rémunération, la caste réplique « dans le privé, nous gagnerons bien plus » et bien qu’ils y aillent…

 

26 août 2024

LA FIN D'EMMANUEL MACRON

J’ai profité de ma présence à Paris en cette fin d’aout pour participer aux cérémonies de la libération de la capitale. En début d’après-midi, je me suis rendu à celle qui s’est tenue sur les lieux de l’ancienne gare Montparnasse, aujourd’hui disparue. Il y avait là un rassemblement modeste, composé surtout d’élus de Paris (qui tenaient à être sur la photo) avec un discours, des drapeaux et la fanfare pour rappeler que c’était là que fut signée par Von Choltitz la reddition allemande.

Je souhaitais rejoindre tranquillement la cérémonie suivante prévue à Denfert-Rochereau. Lorsque je suis arrivé en haut du boulevard Raspail un cordon de CRS m’empêchait d’accéder à la place. J’ai immédiatement compris qu’il ne pouvait y avoir de rassemblement populaire car la présence de Macron était annoncée et les sifflets n’auraient pas manqué. Il me fallut refluer et rentrer chez moi.

Déjà, lors des festivités du 14 juillet, l’organisation fut identique. Les Français qui souhaitaient approcher leurs soldats étaient persona non grata. Le défilé se tint avenue Foch où il était plus facile pour les forces de l’ordre de boucler les accès que sur les Champs Elysées.

Telle est la République Française aujourd’hui, il n’y a plus cette sorte d’armistice tacite entre les dirigés mécontents et leur dirigeant. Le président Emmanuel Macron est à ce point vomi qu’il ne peut plus paraitre sans un déploiement policier considérable. Lorsque le dirigeant n'ose plus se présenter devant son peuple, sa fin est à l'évidence annoncée.

 

30 juin 2023

ALI AKBAR

Pour les habitants et habitués de Saint Germain des Prés, il y a un personnage que tous ceux-là connaissent, Ali Akbar. Petit pakistanais pauvre, échoué un jour sur notre territoire, il y deviendra vendeur de journaux à la criée. L'ayant toujours connu gai et souriant, je m'étonnais de le croiser maussade. Nous avons échangé un peu, je lui demandais les raisons de la tristesse constatée. J'ai de plus en plus de mal à vendre des journaux me dit-il. 

- Tu en vends combien ?

- Entre 20 et 50 mais plutôt 20.

- Et avant tu en vendais beaucoup ?

- Oh oui autour de 200 exemplaires.

C'est ainsi que j'appris que la presse quotidienne française était morte. Je n'étais pas surpris je scrutais les kiosques et devantures souvent. Pour quelles raisons les journaux ne se vendent-ils plus alors que chez les voisins ça marche ? 

Les journaux sont la propriété des plus grands groupes financiers et ils sont subventionner par l'Etat. Ils sont des instruments de propagande tantôt pour le groupe et tantôt pour l'Elysée qui les paient. Ils n'ont donc plus besoin de lecteurs. 

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